21/10/2009

J’aime prendre mes rêves pour la réalité (extrait)

 

 

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Et là, ce serait comme au cinéma.

Je voudrais que tout se passe au bord de la mer, un somptueux jour d'hiver.
Il y aurait le cri des mouettes, du flux et du reflux, des amants qui courent sur une plage avec un chien et un cerf-volant.

 


Commentaires

...Qu'il y ait encore une odeur de gaufres mêlée à celle de l'iode et de l'eau, des cabans qui se boutonnent et des hôtels comme des paquebots avec les volets clos. Que ce soit un somptueux jour d'hiver avec le monde tout autour de ce décor de vagues et nous, à l'intérieur, pour se dire que rien ne vaudra jamais cet instant, même les diplômes, même les décorations, que rien ne viendra contredire cet instant et effacer l'illusion du bonheur à venir, d'un bonheur à prendre, car il est là, n'est-ce pas, dans son sarcophage d'or et de transparence, afin que chacun y puise une once d'espace et de temps, et dise ensuite à ses parents, à ses enfants, à ceux qui écoutent et sourient, prêts à partager, dise à ceux-là et même aux affreux-méchants-arrogants, je peux en parler, je l'ai trouvé : c'était un jour d'hiver, sur une plage, il y avait des mouettes de cinéma, des cabans et des hôtels morts..."

Écrit par : O | 21/10/2009

Papala, papalapapa... Papala, papalapapa...

Écrit par : le jardinier | 22/10/2009

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